se la coule douce, vagabonde entre trois songeries, cueille et ne respire, en apnée prend la petite porte à droite, découvre le monde singulier, se disperse ailleurs, fuit et court, sourit au virulant hasard, s'envole à contre-sens, chamboule tout et se rassoit, un petit peu, découvre à nouveau l'inhumain et le néant, s'oriente aux circonstances,
a monté la côte, très haut, maintenant la dévale, très vite, les yeux clos, apaisés, poussée par la seule et stricte étreinte de la pesanteur, si elle nous oubliait au large, nous lessait sonder quelques uns des nuages. je sais je me répète, c'st vague et sans remède.
atterrit quelque part, entre quelque part et autre. accepte le surcis de sa félicité,
de celle des autres,
tout ce qui les touche, boit, tout ce qui lui dit,QU'UNE HISTOIRE DE BOUCHErésonne à chaque étage et l"oubli, regarde à travers, à l'envers embrasse, jusqu'aux sens qui adoucissent, bavarde avec l'ennemi qui l'émoustille et se recharge à l'ambiance électrique
chaque seconde cherche ce qui la faire fuire, pour savoir où elle est,ce qui la fuit, pour savoir où elle va.
surveille le dépourvu, force l'orage, croque dans la confiture, titille l'ouragan et forge l'avare, au son du bruit qui .
venge la dépravation de son passé annulé.
nous nous bercerons encore ensemble, considérant la chose.
ce délir constant est trop délectable pour s'amollir
alors
veillons à ne pas ramollir .quand la réalité t'embourbe, le rêve t'en défait.http://www.youtube.com/watch?v=5LeLAELIxKY&eurl=http://superwinkle.skyrock.com/&feature=player_embedded